« J’ai des grands-parents étrangers… » : Apolline de Malherbe choquée par Marion Maréchal, le ton est monté

Publié le 16 juin 2025 par: Être Heureux #etrehrx

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Un échange tendu, aux accents idéologiques forts, a opposé Marion Maréchal à Apolline de Malherbe en direct sur BFMTV.

Entre propos polémiques sur l’identité nationale et rappels personnels de la journaliste, la confrontation a mis à nu les lignes de fracture du débat sur la citoyenneté et l’héritage français. Invitée de l’émission Face à Face sur BFMTV ce vendredi 13 juin, Marion Maréchal a provoqué la stupeur sur le plateau en tenant des propos polémiques sur les violences récentes en France, notamment celles survenues dans le sillage de la victoire du PSG en Ligue des Champions. Interrogée par Apolline de Malherbe, la tête d’affiche de Reconquête a évoqué une forme de dérive identitaire à rebours du discours habituel : « Aujourd’hui, la violence telle qu’elle s’exprime est davantage du côté du racisme anti-blanc, du racisme anti-français, de la détestation de la nation France », a-t-elle affirmé.

Ces propos ont immédiatement fait réagir la journaliste, visiblement heurtée, qui a questionné la définition même des « Français d’origine », terme utilisé à plusieurs reprises par Marion Maréchal pour distinguer certaines catégories de citoyens.

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Qu’entend-elle par “Français d’origine” ?

C’est l’un des moments les plus tendus de l’échange. Face à la formule utilisée par la nièce de Marine Le Pen, Apolline de Malherbe s’interroge, presque incrédule : « C’est quoi, des Français d’origine ? Vous remontez à quand ? ». Marion Maréchal tente alors de préciser sa pensée : « Des Français issus d’aïeux français, depuis des générations, des siècles. Comme il existe des Sénégalais d’origine sénégalaise ».

Mais la journaliste relance aussitôt : à partir de quelle génération fixe-t-on cette origine ? Marion Maréchal, embarrassée, élude en ironisant : « On peut remonter à Clovis, si vous voulez », avant de recentrer son propos sur « ceux dont les ancêtres ont construit la France ». Une définition floue, mais volontairement ancrée dans une vision patrimoniale et militaire de l’identité nationale, qui laisse peu de place à l’identité civique, plus inclusive.

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Une attaque implicite par l’exemple personnel

Apolline de Malherbe, visiblement blessée par la tournure du débat, choisit alors d’illustrer le flou et l’exclusion potentielle du raisonnement de Marion Maréchal par sa propre situation familiale : « Moi, j’ai des grands-parents étrangers. À partir de combien de grands-parents étrangers on cesse d’être d’origine française ? ».

Face à cette question personnelle et symbolique, Marion Maréchal répond sans s’excuser, ni nuancer : « Quand on a des grands-parents sur les monuments aux morts, on sait qu’on a contribué à la France ». Une réponse qui lie étroitement appartenance nationale et sacrifice militaire, suggérant que seule l’adhésion par le sang et le devoir serait légitime. Une vision contestée qui exclut de nombreux Français issus de l’immigration récente ou de parcours différents.

Une définition de la nationalité controversée

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Au fil de l’échange, Marion Maréchal renforce ses propos en affirmant que certains citoyens possédant une carte d’identité française ne seraient “pas vraiment Français”. « Parmi ceux qui ont la nationalité française, il y a des gens qui ne se sentent pas Français, qui n’ont pas adopté les mœurs françaises, voire qui détestent la France », soutient-elle. Un discours identitaire radical, qui flirte avec la logique d’assignation et de suspicion à l’égard d’une partie de la population française.

Apolline de Malherbe, sans hausser le ton, oppose une résistance par la méthode, interrogeant, reformulant, et tentant de démonter l’essentialisme des propos tenus, sans jamais rompre l’échange mais en soulignant à plusieurs reprises l’ambiguïté des termes utilisés.

Un miroir des fractures françaises

Cet échange tendu entre une figure médiatique et une figure politique de droite radicale illustre les tensions qui traversent le débat public français sur la nation, l’identité et l’appartenance. Tandis que Marion Maréchal défend une lecture héréditaire et culturaliste de la citoyenneté, Apolline de Malherbe incarne une ligne plus universaliste, fondée sur les principes républicains.

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