« Pas soutenue » : pourquoi le retour de Clarisse Agbegnenou neuf mois après la naissance de sa fille a été compliqué

Publié le 15 août 2024 par: Être Heureux #etrehrx

Clarisse Agbegnenou, symbole de résilience et de détermination, a traversé les Jeux Olympiques de Paris 2024 avec bravoure mais sans la médaille d’or tant espérée.

Publicité:

Sa lutte ne se limite pas aux tatamis; elle se bat aussi pour la reconnaissance des femmes dans le judo et pour l’équilibre entre sa carrière et son rôle de mère.

Clarisse Agbegnenou, une guerrière depuis le début, a toujours dû se battre. Que ce soit sur les tatamis ou pour faire avancer la condition des femmes dans le judo, elle ne s’est jamais arrêtée.

Publicité:

Son objectif pour les JO à domicile était clair : atteindre les sommets. Toutefois, malgré des mois de préparation rigoureuse, accompagnée de sa petite Athéna, la médaille d’or lui a échappé, laissant place à une médaille de bronze qui témoigne néanmoins de son incroyable capacité à surmonter les défis.

Une fédération peu soutenante

Lors de son retour à la compétition à Tel Aviv, Clarisse a ressenti un manque de soutien de la part de sa propre fédération, une situation qu’elle a exposée dans le documentaire Claire Agbegnenou : l’Olympe pour Athéna.

Publicité:

La veille de sa compétition, la fédération lui a imposé de porter le kimono de l’équipe de France, une exigence qui l’a déstabilisée en raison de la différence de confort et d’adaptation aux marques de kimono.

Des inégalités flagrantes

La judokate s’est heurtée à une inégalité flagrante au sein de sa propre fédération. Contrairement à Teddy Riner, qui avait le droit de concourir avec son kimono personnel, Clarisse s’est vue refuser cette faveur, mettant en lumière une problématique d’équité au sein du judo français.

Publicité:

Elle a tenté de faire entendre sa voix, sans succès, et a finalement décidé de porter son propre kimono, ce qui lui a coûté l’accès à son entraîneur durant la compétition.

Malgré les obstacles, Clarisse a adopté une approche plus calme et philosophique, influencée par sa maternité. Elle admet que la présence de sa fille lui a donné une nouvelle perspective, lui permettant de gérer les frustrations avec une sérénité accrue. Cette attitude lui a permis de naviguer dans les eaux tumultueuses de la compétition et des attentes, tout en restant fidèle à ses valeurs et à son intégrité.

Publicité:

Suivant: Un dimanche à la campagne : l’accident de la route qui a changé la vie de Christophe Michalak (ZAPTV)
Publicité:

Merci! pour vos partages

SUR LE MÊME THÈME

Laisser un commentaire

NOS DERNIERS ARTICLES

Presbytie : une seule goutte dans l’œil améliore la vision pendant 10 heures

Des détenus provoquent une inondation à la prison de Vendin-le-Vieil

Mariage bouleversé : un tir venu de la famille de la mariée coûte la vie à l’époux

Pensions de retraite et salaires : un changement à venir dès septembre, un nouveau prélèvement mis en place

“Devenues imbai*ables” : chez Faustine Bollaert, Adeline Blondieau et Bénédicte Delmas enfoncent le clou

Rappel produit : ces yaourts vendus en France chez Auchan, Carrefour, Leclerc et U sont impropres à la consommation

Le ministère de la Santé a demandé aux hôpitaux français de se préparer à la guerre d’ici mars 2026

Une mère soupçonnée d’avoir blessé sa fille de 3 ans à la tête : ses déclarations interrogent les enquêteurs

Une mère mise en cause après la mort de son fils de 4 ans et la tentative de submersion de ses autres enfants, le père retrouvé sans vie

“Bébés carnivores” : quelle est cette nouvelle tendance alimentaire inquiétante